بسم الله الرحمن الرحيم

Au Nom d’Allah, Le Gracieux, Le Miséricordieux

 

SERMON DE VENDREDI

 

HAZRAT AMIR’UL MOMENEEN MUHYI-UD-DIN

MUNIR AHMAD AZIM

 

(Un Résumé du Sermon)


Le 10 Juillet 2009

 

Après le Salam, le Khalifatullah a commencé le sermon avec le Tashahhud, le Ta’uz, la Sourate Al Fatiha et a ensuite dit:

 

Revenir à Dieu, c’est d’abord revenir au Coran. Toute entreprise de réforme religieuse, qu’elle soit communautaire ou individuelle, qui ne tient pas compte de ce principe, est illusoire et périlleuse ; C’est par le Coran que Dieu a choisi par Lui Seul que nous pouvons nous diriger vers Lui.

 

L’affirmation qu’il faut revenir au Coran est souvent énoncée de nos jours, comme elle l’a été dans le passé chaque fois qu’une situation critique faisait prendre conscience aux musulmans qu’ils s’en étaient éloignés. Mais cette affirmation, même lorsqu’elle n’est pas seulement verbale, et par suite sans conséquences, garde un caractère assez vague. Si l’on tente de la faire préciser, il apparaît le plus souvent que ce « retour » au livre d’Allah est exclusive, ou presque exclusive à l’échelle de la société, et comme un moyen de résoudre ses problèmes. Autrement dit, le Coran est considéré essentiellement sous son aspect éthique et juridique, en tant qu’il est un « code » dont le respect assurerait une vie sociale harmonieuse.

 

Le Coran est assurément cela. Mais il n’est pas que cela. Et, d’autre part, l’idée qu’on peut transformer d’abord ceux qui la constituent est une idée fausse. Si elle a tant de succès, c’est qu’elle est aussi une idée commode : elle permet à l’individu de se dispenser de l’effort immédiat qui s’impose à lui personnellement pour donner au Coran, dans sa propre vie, la place centrale qui devrait être la sienne.

 

Donner au Coran la place qui doit être la sienne, c’est bien sûr accepter ce qu’il nous enseigne et pratiquer ce qu’il nous prescrit.

 

Mais c’est aussi donner à la récitation du Coran un rôle fondamental dans notre vie spirituelle, c’est voir en elle une source inépuisable de joie, de force et de sagesse.

 

Le premier mot de la révélation, qui est aussi le premier commandement reçu par le prophète (paix soit sur lui) – c’est « Iqra » (récite) – (Coran 96 :2). Cette primauté de la récitation d’un livre dont le nom est précisément Al-Quran est ainsi affirmée dans la manière la plus explicite, la plus éclatante. Une vie musulmane qui ne puise pas perpétuellement à cette source est une vie, mutilée, appauvrie. Lorsqu’il nous est ordonné (Coran 5:36) de « chercher vers lui un moyen d’accès », il n’y a pas à s’interroger longtemps sur ce que peut être cette Wasila : la réponse nous est donnée par le verset, initial qui inaugure la « Risala Mohammadienne » et qui constitue en quelque sorte l’acte de naissance de l’Oummah.

 

Mais pour que le Coran soit effectivement pour nous « lumière » (Nur), « miséricorde » (Rahma) et « guidance » (Huda), pour que sa récitation ne se réduise pas au mouvement de notre langue ou à une activité superficielle de nos cellules cérébrales, pour qu’elle ébranle tout notre être, pour qu’elle produise en nous les effets que décrit le verset (Coran 39:24) où il est dit :

 

« Allah a fait descendre le plus beau des récits, un livre dont (certains versets) se ressemblent et se répètent. Les peaux de ceux qui redoutent leur seigneur frissonnent (à l’entendre) puis leurs peaux et leurs cœurs s’apaisent au rappel d’Allah. Voilà le (livre guide d’Allah par lequel Il guide qui Il veut. Mais quiconque Allah égare n’a point de guide. »

 

Pour que cela se réalise, il faut qu’une condition soit remplie. Cette condition, c’est que nous gardions présente à l’esprit tout au long de notre récitation, la certitude que chaque verset, chaque mot, chaque son est la parole même d’Allah et c’est à nous personnellement, qu’elle s’adresse. Parce que le Coran, parole d’Allah, est incréé « Ghayr Makhluq » il est éternellement actuel ; rien en lui ne peut être frappé d’obsolescence. Aucun mot ne s’y trouve qui n’aurait d’intérêt qu’historique, et ne serait pas susceptible d’une application immédiate ici et maintenant, pour chacun d’entre nous, et pour tous les musulmans à venir jusqu’à la fin des siècles.

 

Rien dans le Coran ne peut être lettre morte parce que le Coran est la parole de Celui qui est « Le Vivant qui ne meurt pas. » Et rien dans nos existences ne peut manquer de trouver dans le Coran son écho et sa réponse parce qu’Allah a dit : « Nous n’avons rien omis d’écrire dans le livre. » (Coran 6:39)

 

Cette actualité éternelle de la Parole Divine est une notion que nous acceptons sans difficulté lorsque nous lisons des versets où s’expriment des données fondamentales de la foi et de la loi : l’affirmation de l’unicité divine, l’annonce de la récompense ou du châtiment dans la vie future, l’injonction d’ordonner le bien et d’interdire le mal... Mais le Coran ne se réduit pas à cela. Certaines de ses énonciations se rapportent, à des évènements précis et datés que la science « Asbab Al-Nuzul » permet généralement d’identifier lorsque le texte coranique lui-même est trop elliptique pour lever tous les doutes. Devons nous lire de tels passages comme s’ils constituaient simplement la chronique d’une époque révolue, le mémorial-émouvant, mais lointain – des débuts de l’islam ? Ne devons nous pas plutôt chercher à percevoir, au-delà de ce rappel historique, des significations qui nous concernent aussi directement, que les contemporains du Prophète sur lui la Grâce et la Paix.

 

Prenons l’exemple du Verset 101 de la Sourate « Al-Nisaa » :

 

« Et quiconque émigre dans le sentier d’Allah trouvera sur terre maints refuges et abondance. Et quiconque sort de sa maison, émigrant vers Allah et Son Messager et que la mort atteint, sa récompense incombe à Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

 

Nous savons tous ce qu’est la Hijra, l’exil qu’à la suite du Prophète (paix soit sur lui) les musulmans se sont imposés à eux-mêmes pour échapper aux infidèles et rejoindre à Médine l’Oummah naissante. Cela se passait il y a quatorze siècles. Du vivant même du Prophète (paix soit sur lui), la Hijra, considérée en ce sens, a été close dès la prise de la Mecque.

 

Apparemment donc, ce verset et d’autres semblables, n’ont qu’un caractère commémoratif, et la récompense (ajr) promise à l’immigrant (muhajir) qui meurt en chemin n’est plus offerte à Livre d’Allah. Chaque musulman à n’importe quel moment de l’histoire de l’Oummah peut et je dirai même, doit devenir un Muhajir : littéralement dans certain cas, en abandonnant un pays où règne l’infidélité ; mais spirituellement dans tous les cas, car la Hijra, cela consiste aussi à nous éloigner, de toute notre volonté et quoiqu’il nous en coûte, de tout ce qui nous rend « Ghafil » à l’égard d’Allah. Cette Hijra intérieure ne cesse qu’avec le Fath, c’est-à-dire avec la « reconquête » avec le moment où nous avons définitivement détruit dans nos cœurs les idoles dont nous rencontrons dans le Coran par exemple, au sujet de Ibrahim (sur lui la paix) ne s’agit pas là d’une histoire ancienne – mais d’un appel à la vigilance qui s’adresse à nous aujourd’hui. Considérons un autre cas où le sens historique – tout en gardant bien entendu sa pleine validité ne doit pas nous empêcher de voir que nous avons affaire à un ordre divin de portée générale : Je veux parler du début de la sourate « Al Maida ».

 

« O les croyants ! Remplissez fidèlement vos engagements. » (Coran 5:2)

 

Ces paroles se rapportent, soit aux traités conclus au temps de « la Jahiliyya » (l’ignorance), soit encore aux engagements pris par les musulmans envers le Prophète (paix soit sur lui). S’en tenir à cette signification revient à dire qu’Allah nous demande de répéter depuis des siècles quelque chose qui ne nous concerne plus. Nous sentons intuitivement que cela est absurde. Ce verset s’adresse d’ailleurs « à ceux qui croient. » Ne faisons-nous pas partie nous aussi de ceux qui croient ?

 

Nous pouvons certes tirer de ces mots de la sourate une leçon plus générale, qui est de l’ordre de la morale : à savoir que nous devons tenir et respecter la parole donnée... Bien sûr. Mais, de tous les pactes, de tous les engagements, quel est le plus fondamental ? Le plus primordial ? Le plus universel parce qu’il met en cause l’humanité entière, du début à la fin des temps ? C’est évidemment le « Mithaq » originel, pacte par lequel les créatures ont reconnu la souveraineté divine en répondant : « Bala » (Mais si !) à la question « Ne suis-je pas votre Seigneur ? » (Coran 7:173) J’étais là, moi aussi, ce jour-là. Moi aussi j’ai répondu « Bala » (Mais si !).

 

Et quand Allah dit : « O les croyants ! Remplissez fidèlement vos engagements », je sais qu’Il m’interpelle sur tous mes manquements à cet engagement solennel, sur tous les faux dieux que je lui préfère dans ma vie quotidienne. Chaque fois que je crains quelqu’un ou quelque chose davantage qu’Allah, chaque fois que je place mon espoir en quelque chose ou en quelqu’un davantage qu’en Allah, je me suis fabriqué « un dieu » et j’ai donc trahi le pacte. Prenons un autre exemple, celui des différents versets (Coran 3 :124 Al-Imran, 166-171 ; Coran 8:10-18 Al-Anfal), se rapportant à deux grandes dates de l’histoire de l’Islam : la bataille de Badr et la bataille d’Uhud. Il y a une manière de les lire qui est habituelle et qui consiste à voir là un rappel d’évènements passés. Dans cette perspective, ce qu’Allah dit, dans ces versets s’adresse à des hommes morts depuis longtemps. Nous récitons donc ces passages coraniques avec un certain détachement puisque nous savons comment tout cela a fini par une victoire à Badr, par une défaite à Uhud. Et puis il y a une autre façon d’entendre les paroles divines : c’est de les rapporter à nous-mêmes. Le Jihad n’a jamais cessé et ne cessera jamais aussi longtemps qu’il y aura un musulman sur terre. Notre vie est un champ de bataille. Notre âme est un champ de bataille, et il dépend de nous que cette bataille se termine comme à Badr, ou comme à Uhud. Or, que nous enseigne le Coran sur les raisons du succès ici, de l’échec là ? A Badr les combattants pratiquent « l’appui sur les causes secondes » c’est-à-dire, concrètement, qu’ils utilisent de leur force physique, leur intelligence, leurs armes, leurs montures. Mais ils ne font confiance qu’à Dieu seul qui est le Musabbib Al Asbab pour remporter la victoire. A Uhud, les musulmans sont illusionnés par les causes secondes ; c’est à leur nombre et à leurs armes qu’ils font confiance plutôt qu’à Dieu. A Badr les musulmans se battent (Li-Wajhillah) le butin viendra par surcroît. A Uhud, le désir du butin des (Ghana’iun) l’emporte et entraîne, avec la désobéissance des troupes, un désordre qui profitera à l’ennemi. Nous sommes quotidiennement confrontés aux mêmes choix, dans nos combats extérieurs. Chacun de nous peut donc se placer au non (Li Wajhi Mah), selon qu’il met sa confiance en Dieu seul ou en ses propres forces.

 

Nous dîmes : « O feu, sois pour Abraham une fraîcheur salutaire. » (Coran 21:70)

 

Le feu est ici celui de la constitution naturelle et représente les exigences de l’âme animale, et il lui est ordonné (par Dieu) d’être « fraîcheur et paix » pour Ibrahim. Or Ibrahim ne désigne pas, en réalité, un individu mais une personnalité collective ; car à toute réalité collective correspond un être qui la symbolise : ainsi Adam pour l’humanité, c’est pour cette raison que Dieu a dit : « Certes, Ibrahim était une communauté » (Coran 16:121)

 

Ibrahim, étant leur origine et leur père, représente la totalité de ceux qui suivent sa voie ; il symbolise la reconnaissance la plus pure de l’unicité divine, l’orientation exclusive vers le Seigneur des mondes, de même qu’Adam est l’origine et le père du genre humain, c’est-à-dire des animaux doués de raison.

 

Quant à Muhammad (paix soit sur lui), il est le père et l’origine d’Ibrahim et d’Adam en cela même qui constitue leur paternité. Quiconque suit la religion d’Ibrahim est Ibrahim ; il est donc ordonné au feu d’être « fraîcheur et paix » pour Ibrahim et pour ceux qui suivent sa religion, telle que la caractérise la parole divine :

 

« O mon peuple, je désavoue tout ce que vous associez (à Dieu). J’oriente ma face, d’une orientation exclusive, vers celui qui a crée les cieux et la terre, et je ne suis pas du nombre des associateurs. » (Coran 6:79-80).

 

« Je me sépare de vous et de ce que vous invoquez à côté d’Allah. » (Coran 19:49)

 

Dieu nous a prescrit de suivre la religion abrahamique par sa parole :

 

« Suivez, de la manière la plus pure, la religion d’Ibrahim et il n’était pas au nombre des associateurs. » (Coran 3:96)

 

« Et qui est plus parfait dans sa religion que celui qui soumet sa face à Allah, fait le bien et suit de la manière la plus pure la religion d’Ibrahim ? » (Coran 4:126)

 

Quiconque ne se conforme pas au modèle abrahamique, quiconque ne pratique pas comme Ibrahim (as) – le Tawhid le plus radical, l’orientation la plus exclusive vers Dieu, celui-là n’est pas de ceux qui suivent la religion d’Ibrahim. Il n’est donc pas Ibrahim, et le feu n’a pas reçu à son sujet l’ordre d’être « fraîcheur et paix ». Il est au contraire de ceux qui se sont écartés de la religion d’Ibrahim et sont allés à leur perte, conformément à la Parole divine :

 

« Qui donc si ce n’est l’insensé, qui s’écarte de la religion d’Ibrahim ? » (Coran 2:131)

 

Il existe, d’autre part, des versets qui à la différence de ceux que nous avons examinés jusqu’ici concernent à priori, non pas un évènement – évènement passé, mais un évènement futur. C’est le cas de ceux qui se trouvent à la fin de la sourate « Al Fajr » :

 

« O toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée... » (Coran 89:28-29)

 

C’est au moment même de la mort que se situera cette annonce de l’agrément divin et de la félicité de l’Au-delà. Ou c’est au Jour de la Résurrection. Ces deux interprétations ne sont d’ailleurs pas contradictoires mais, me semble-t-il, complémentaires puisqu’elles supposent en tout cas la mort de l’être à qui s’adresse cette annonce. Quoiqu’il en soit, il en est une troisième qui, sans contredire ces deux premières, nous ramène au présent : car la mort ne doit pas seulement être entendue au sens ordinaire du mot, c’est-à-dire comme le fait de passer physiquement de vie à trépas. « Mourrez, avant qu’on vous fasse mourir, faites votre bilan avant qu’on vous le fait, » a dit le Prophète (paix soit sur lui) ! Il existe donc une mort volontaire, qui consiste à être intérieurement totalement détaché à l’égard de ce monde (Dar Al-Dunya) et totalement soumis à la volonté d’Allah. Celui qui se trouve dans cet état, comment son âme ne serait-elle pas « apaisée » ?

 

« N’est-ce point par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ? » (Coran 13:29)

 

Quand nous récitons le passage final de la sourate « Al Fajr » nous ne devons pas laisser sa portée eschatologique nous masquer la possibilité et l’urgence – de ce retour de notre âme vers son Seigneur, satisfaite et agréée, sans attendre que notre corps soit dans la tombe. A côté des versets dont la relation avec des évènements historiques ne doit pas nous faire oublier qu’ils ont aussi une relation avec nous-mêmes, avec l’état dans lequel nous nous trouvons au moment même où nous les récitons, il y a également des versets, qui à première vue, paraissent n’avoir qu’une application communautaire et ne pas concerner l’individu en tant que tel. Prenons le cas du verset 14 de la sourate « Ash-Shura » :

 

« Établissez la religion, et n’en faites pas un sujet de divisions. » (Coran 42:14)

 

Ce verset prescrit évidemment à la communauté, de rester unie, et je n’ai pas besoin d’insister ici sur l’importance de cette cohérence de la communauté, ni sur les conséquences désastreuses, dans le passé et dans le présent, de ses divisions mais ne tenir que ce seul sens est une manière un peu facile d’éluder l’injonction coranique ; en effet, comme il n’est pas en mon pouvoir individuel d’opérer cette  unification de la communauté, comme la responsabilité de la désunion est extrêmement diffuse, il est tentant de se borner à répéter ce verset comme une espèce de vœu pieux tout en se résignant à ce que rien ne change. Cette manière de voir revient à oublier que le premier musulman que je dois convaincre, c’est moi-même. Il n’est peut-être pas en mon pouvoir de rassembler tous les membres de la communauté, mais il est certainement de mon devoir de rassembler dans l’adoration d’Allah, tous les éléments de mon être. Je dois par conséquent percevoir dans ce verset un ordre, immédiatement applicable celui-là, de mettre un terme à ma propre dispersion : quand j’accomplis la prière (la Salaat) mon corps est tourné vers la Kaaba. Mais mon cœur est-il lui aussi, orienté vers sa propre Qibla (direction), c’est-à-dire vers le Seigneur de la Kaaba ? Mes pensées, mon imagination, ma mémoire, bref, toutes les facultés de mon être sont-elles vraiment conjointes dans cet acte fondamental à la religion qu’est la prière, ou bien sont-elles occupées chacune de son côté, à des activités qui n’ont rien à voir avec la Salaat ? Si c’est le cas, je suis en état de (Tafarruq) division interne et je dois me sentir directement visé par l’ordre divin.

 

De ce que m’inspirent la récitation et la méditation de tel ou tel verset du Coran, emploie à plusieurs reprises, pour souligner une distinction nécessaire, l’expression (Isharatan La Tafsiran). Je crois que lorsque nous récitons le Coran avec l’attitude intérieure que j’indiquais tout à l’heure – lorsque nous le récitons le Coran avec l’attitude intérieure que j’indiquais tout à l’heure – lorsque nous le récitons comme s’il venait d’être révélé, comme si nous en étions, après le prophète, le premier destinataire – alors notre cœur s’ouvre à la perception des (Isharat) des « allusions subtiles » que chaque verset et sourate recèlent en nombre véritablement inépuisable.

 

Dis : « Si la mer était une encre (pour écrire) les paroles de mon Seigneur, certes la mer s’épuiserait avant que ne soient épuisées les paroles de mon Seigneur, quand même Nous lui apporterions son équivalent comme renfort. » (Coran 18:110)

 

Qu’Allah nous donne le Tawfiq et nous aide de mieux nous orienter vers la vraie Qibla – la Qibla de notre Seigneur.